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29.03.2007

Chiffres et Paroles Mars 2007

LES CHIFFRES DU MOIS

· 20
C’est le nombre d’années qu’il aura fallu pour que le niveau des élèves en orthographe régresse de manière notable. Aujourd'hui, les élèves de cinquième ont le niveau des élèves de CM2 de 1987. Telles sont les deux constatations alarmistes d'un ouvrage à paraître fin février, « Orthographe, à qui la faute ? », rédigé par quatre enseignants. La même dictée : 8 fautes en 1987, 15 en 2005. (SOURCE : « Education, Orthographe : le niveau baisse », lexpress.fr, le 09/02/07.)

· 30 milliards
C’est le chiffre limite des promesses électorales auquel les « budgétaires » de l’UMP veulent astreindre leur candidat Nicolas Sarkozy. Une première évaluation du programme de ce dernier chiffrait son coût à un peu moins de 50 milliards, auxquels s’ajoutent les fameux 68 milliards que Nicolas Sarkozy souhaite restituer aux Français. Les ambitions pourraient être ainsi revues à la baisse, dont les droits de succession et la réduction de 4 points des prélèvements obligatoires. « On peut espérer baisser d’un point d’ici la fin de la législature, pas plus », estiment Pierre Méhaignerie et Gilles Carrez. (SOURCE : « Le Monde » du 17/02/07.)

· 30 à 40 milliards
C’est le montant des fraudes à l’impôt, sous toutes leurs formes, telles qu’elles ont été chiffrées, selon le rapport annuel du Conseil des prélèvements obligatoires. (SOURCE : « Les Echos » du 20/02/07.)

· 60 milliards
C’est le coût minimum du  projet socialiste estimé par la cellule de chiffrage de l’Institut de l’entreprise. (SOURCE : Débats 2007, 20/02/07.)

· 67
C’est l’âge légal auquel les Allemands devront progressivement prendre leur retraite, selon un texte, impopulaire auprès de la population, que la coalition Merkel est en passe de faire voter au parlement. (SOURCE : « Le Figaro économie » du 27/02/07.)

· 46
C’est le nombre de gendarmes qu’il a fallu mobiliser pour mettre un terme aux violences et déprédations commises dans la station de ski de Chatel par 8 jeunes âgés de 15 à 17 ans venus de Pierrefitte en Seine-Saint-Denis. (SOURCE : « Le Figaro » du 28/02/07.)

· 49 %
C'est le pourcentage de Français qui considéreraient que « l'immigration est une chance pour la France » ! Ils seraient une majorité (51 %) à penser le contraire… La question cristallise un clivage politique sans surprise : 60 % des sympathisants de gauche ayant une vision angélique de l'immigration, contre seulement 37 % des électeurs de droite (52 % des sympathisants de l'UDF, 43 % de ceux de l'UMP et 11 % des proches du FN/MNR). La question de l'immigration clandestine permet un durcissement des positions affichées : 45 % des personnes interrogées jugent que « les pouvoirs publics luttent efficacement contre l'immigration clandestine », alors que 54 % expriment un avis contraire. (SOURCE : Sondage Ifop pour « Acteurs publics » et « Métro », réalisé par téléphone les 1er et 2 février auprès d'un échantillon de 1006 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas, publié sur www.7sur7.be le 05/03/07.)

· 40 milliards
C’est le montant atteint par l’ensemble des irrégularités en matière de prélèvements obligatoires en France, selon l’estimation « haute » de la Cour des comptes. Son rapport pointe trois problèmes : le recours au travail dissimulé, le développement d’une fraude à caractère international et l’utilisation des technologies de la communication. (SOURCE : « Le Point » du 08/03/07.)

· 6/10
C’est la proportion de Français qui ne font pas confiance ni à la gauche ni à la droite pour gouverner le pays. 46 % des Français n’ont toujours pas choisi le candidat pour qui ils voteront. On ne saurait mieux dire que, jusqu’à présent, les candidats n’ont pas su convaincre. Les électeurs prêts à changer de camp sont de plus en plus nombreux, particulièrement à gauche. Ces résultats sont préoccupants car le mécanisme de la confiance est au cœur des institutions de la Ve République, caractérisée depuis 1962 par l’élection du président au suffrage universel, et depuis 1988 par le scrutin majoritaire qui favorise la bipolarisation. Force est de constater la crise profonde du régime politique français. (SOURCE : Enquête du Centre de recherches politiques de Sciences-Po, réalisée à la mi-février, in « Le Monde » du 14/03/07.)


ILS ONT OSE LE DIRE…

> « Un beau matin, j’en suis persuadé, on verra ressusciter l’Empire d’Occident parce que les peuples fatigués se précipiteront sous le joug de la nation la mieux gouvernée. » (SOURCE : Napoléon, le 20/06/1806, cité par Alfred Fabre-Luce in « Anthologie de la nouvelle Europe », Paris, Plon 1942, p. 263.)

> « Si “Charlie-hebdo” m’avait demandé d’être témoin dans cette affaire [procès des caricatures, NDLR], j’aurais pris l’avion immédiatement pour venir vous soutenir. Pour moi, la laïcité, c’est le respect des croyants, mais c’est aussi la liberté absolue de critiquer les croyances. Le droit à la critique des religions est un droit fondamental. » (SOURCE : Jean-Claude Gayssot, initiateur de la loi liberticide du 13/7/90 qui porte son nom, in « Charlie-Hebdo » du 14/02/07.)

> « Le baby-boom n'a pas été la première vague de forte natalité dans l'histoire de la démographie. Après la grippe espagnole, la Suède avait enregistré en 1920-1921 un surcroît remarquable de naissances. D'autres ont été observés depuis, par exemple suite à l'interdiction inopinée de l'avortement en Roumanie, ou en réponse à des mesures favorables à la natalité, comme en Suède ou en Russie ? » (INED, « Le baby-boom : suite et fin », in « Populations et Sociétés » n° 431 de février 2007.)

> « Les homosexuels ont des problèmes médicaux de type génétique ou des problèmes de pulsion. Il faut donc mettre des parapets, des limites, ou alors on devient une société décadente avec des zoophiles et des pédophiles. » (SOURCE : Richard Wertenschlag, grand rabbin de Lyon, « Le Figaro » du 16/02/07.)

> « Les deux principaux candidats [Sarkozy et Royal, NDLR], “neufs” et médiatiques, peuvent s'effondrer, car ce qui est médiatique s'écroule beaucoup plus vite que ce qui est politique. » (Interview de Erwan Lecoeur, sociologue, « Une lepénisation sémantique » in « Libération » du 19/02/2007.)

> « Ce n’est pas un sort enviable que de monter à 23 ans dans une voiture avec chauffeur pour n’en plus sortir. L’ENA, le stage en préfecture. Puis droit sur l’Elysée. Parachutage dans une bonne circonscription. Là, on laboure un minimum. Le blanc au zinc, le marché le dimanche. Puis l’Assemblée, un petit ministère, et sitôt après, le fauteuil en région ou en département. Ces états de service bien enchaînés font assurément une carrière (gauche ou droite), rarement un caractère. (SOURCE : le point  de vue de Régis Debray : « La Coupe de l’Elysée », in « Le Monde » du 23/02/07.)

> « La natalité française inquiète outre-Rhin. Si le nombre de naissances observé dans les deux pays se maintient au rythme actuel, l'Allemagne pourrait bientôt se faire voler son titre de première économie de la zone euro par l'Hexagone, d'après une évaluation de l'Institut d'économie de Cologne (IW). […] Pour redonner envie aux Allemands d'avoir des enfants et les aider à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale, la ministre allemande de la famille, Ursula von der Leyen (CDU), elle-même mère de sept enfants, veut améliorer la prise en charge des jeunes enfants. Sur ce point, la ministre peut compter sur le soutien d'une bonne partie du monde économique. Une étude publiée récemment par l'institut IW montre que les investissements dans la formation et la prise en charge des jeunes enfants augmentent les chances de qualification des jeunes, réduisent les risques de chômage et limitent ainsi à terme la hausse des charges sociales » (Cécile Calla, « Renaissance française », in « Le Monde » du 23/02/07.)

> « Lorsque le père et la mère s’investissent à part égale sur l’enfant, trop souvent, cela fraternise leur relation. En poussant à l’extrême le raisonnement, un papa qui se transforme en maman dans la journée, cela fait, le soir, deux mamans dans le lit. Ce n’est pas forcément le mieux pour la sexualité. » (SOURCE : Robert Neuburger, psychiatre, vice-président de la Société française de thérapie familiale, « Le Monde » du 01/03/07.)

> « Ce faisant, la gauche et l’extrême gauche ont totalement abandonné toute critique de l’Etat face à ce qu’elles considèrent comme la tâche prioritaire : la lutte contre l’ennemi libéral » (SOURCE : Zaki Laïdi, chercheur au CERI, « Quel avenir pour la gauche au XXIe siècle ? », in « Le Monde » du 03/03/07.)

> « Dans les phases pré-électorales, avant que les thèmes aient été présentés par les candidats ou les partis, l'électorat populaire est inerte. Les sondages qui ont été réalisés à ce moment-là représentaient l'opinion des classes moyennes, et plutôt des classes moyennes supérieures, parmi lesquelles on trouve les journalistes, les sondeurs… Ces derniers le savaient mais, au lieu de reconnaître que leur boulot ne valait rien, ont préféré dire : “Les sondages sont une photographie de l'opinion à un moment donné.” C'est une escroquerie ! Ils suggèrent que l'opinion change, alors qu'on assiste en réalité à un phénomène de formation, de cristallisation d'une opinion populaire qui n'existait pas et qui émerge dans le courant de la campagne. » (SOURCE : Emmanuel Todd in « Télérama » n° 2981 du 03/03/07.)

> « Or, tant que cette gauche n’aura pas rompu avec cette vision purement pessimiste du changement social, tant qu’elle ne voudra pas montrer qu’il y a dans le monde actuel des potentialités, elle continuera à décevoir ses électeurs car chacun sait que le retour aux “Trente Glorieuses” n’est ni possible ni souhaitable. » (SOURCE : Zaki Laïdi, chercheur au CERI, « Quel avenir pour la gauche au XXIe siècle ? », in « Le Monde » du 03/03/07.)

> « A l'automne dernier, j'ai fait quelques interventions radio en faveur de ce que j'appelle “un protectionnisme européen raisonnable”. La montée d'un prolétariat chinois sous-payé a un effet gravement déflationniste sur les prix et les salaires des pays industrialisés et elle n'est pas près d'être enrayée, car la Chine est un pays totalitaire. Il faut donc des barrières douanières et des contingentements provisoires. J'ai été très frappé de la réceptivité de la société française à cette remise en question du libre-échange. Puis Dominique de Villepin m'a demandé d'ouvrir la conférence sur l'emploi par un topo sur le sujet. Lorsque vous intervenez, non plus à la radio, mais au cœur du système, en présence du Premier ministre, du ministre de l'Economie, des syndicats, du Medef, c'est la panique. Tout le monde sent en effet qu'un candidat qui arriverait avec un projet protectionniste européen bien ficelé serait élu, d'où qu'il vienne. Et personne ne peut rire d'une Europe protégée de 450 millions d'habitants, d'autant moins qu'elle pourrait réaliser l'impossible, c'est-à-dire, à l'intérieur de chaque pays, la réconciliation des dirigeants et des groupes sociaux. » (SOURCE : Emmanuel Todd in « Télérama » n° 2981 du 03/03/07.)

> « La gauche a besoin de penser le changement social sur le mode de la contingence plutôt que sur celui du déterminisme. » (SOURCE : Zaki Laïdi, chercheur au CERI, « Quel avenir pour la gauche au XXIe siècle ? », in « Le Monde » du 03/03/07.)

> «  Quelles sont les caractéristiques des dernières élections présidentielles ? Probablement la combinaison d'un vote-sanction systématique et de la montée de comportements électoraux critiques, dissidents.
Comment se manifeste cette double critique ?
D'abord, dans la montée de l'abstention ; ensuite, dans la poussée des votes blancs ou nuls ; enfin, dans la progression du vote pour les partis extrémistes, tels le FN, le MNR, les partis trotskistes. En agrégeant ces trois types de votes, en les comptabilisant ensemble, je construis un indicateur électoral que je nomme la dissidence électorale. Ils traduisent, bien évidemment, des comportements tous différents les uns des autres mais qui présentent le point commun de traduire une relation critique avec à la fois la convention électorale et l'offre électorale. En 2002, le vote pour les extrêmes n'est plus seulement un vote protestataire mais un vote de perturbation. (…) Un vote protestataire reste un vote d'opinion. (…) En 2002, la dissidence représentait plus de 51 % des inscrits, contre 19,4 % en 1974… Les gagnants se partagent donc 49 % des suffrages. Au final, celui qui est élu n'a rassemblé que 10 % ou 15 % des inscrits au premier tour. 2002 n'est pas un accident. Déjà, lors des législatives de 1997, la dissidence électorale rassemblait plus de la moitié des inscrits, avec 52,4 %. Le record de dissidence électorale s'établit aux législatives de juin 2002 avec 55,8 % des inscrits. (…) Ce qui fait que la dissidence électorale a augmenté depuis 1988 à chaque élection, c'est d'abord le vote pour l'extrême droite. C'est ensuite le vote pour l'extrême gauche, avec un record en 2002. (…). Pour certains, c'est un renoncement. Les électeurs considèrent que le vote n'est pas en mesure de déterminer la politique appliquée au pays. La dissidence électorale constitue la première étape d'une crise plus grave. Elle ne constitue pas le stade suprême de la crise. (…). L'étape suivante serait que cette dissidence s'exprime en dehors du champ électoral. » (Dominique Reynié, professeur à Sciences-Po, chercheur au Centre d'études de la vie politique française, directeur de l'Observatoire européen des élections à la Fondation Robert-Schuman, interview à « Libération » du 03/03/07.)

> « Le Parti socialiste et l'UMP sont tous deux décrochés des milieux populaires et probablement d'une bonne partie des classes moyennes. Ce sont des superstructures qui flottent dans les classes moyennes supérieures. Mais cette oligarchie est coupée par le milieu : le PS représente l'Etat, et l'UMP, le marché. Ceux qui sont bien logés dans l'appareil d'Etat – fonctionnaires de catégorie A, j'en fais partie – ont une indifférence encore plus grande aux maux du libre-échange. A droite, c'est vrai que le capitalisme financier s'en contrefout. Mais ce n'est pas le cas des secteurs de production. N'oubliez pas que le premier théoricien du protectionnisme, l'économiste allemand Friedrich List, était un libéral. Les protectionnistes sont des adeptes du marché, à condition de définir la taille du terrain. » (SOURCE : Emmanuel Todd in « Télérama » n° 2981 du 03/03/07.)

> « Croire que le bien public s’identifie mécaniquement à la propriété publique est tout simplement une vieillerie. On peut parfaitement défendre le bien public sans forcément recourir à la propriété publique : un exemple, les transports urbains. Dans toutes les villes de France sauf trois, ces transports sont assurés par des opérateurs privés, liés aux municipalités par des contrats intégrant des obligations de service public. » (SOURCE : Zaki Laïdi, chercheur au CERI, « Quel avenir pour la gauche au XXIe siècle ? », in « Le Monde » du 03/03/07.)

> « La pensée économique française est donc restée à la traîne. Il se trouve que notre unique Prix Nobel d'économie, Maurice Allais, un vieux monsieur, est protectionniste ! Alors on décrète que notre vieux Prix Nobel ne vaut rien en économie… Ne soyons pas naïfs, toutes les rigidités ne sont pas intellectuelles, car deux nouvelles catégories de soi-disant économistes sont apparues : des types issus de la haute fonction publique, d'autant plus adeptes du marché qu'ils ne savent pas ce que c'est, et des économistes bancaires, qui sont en fait des commerciaux dont les intérêts sont imbriqués à ceux du système. » (SOURCE : Emmanuel Todd in « Télérama » n° 2981 du 03/03/07.) 

> « Ce que révèle, enfin, la crise d’Airbus est désolant : la gauche n’aime que le rétro. L’extrême gauche veut “renationaliser”… une entreprise européenne. Le PS réclame “un débat parlementaire”, alors que la session est suspendue à cause des élections. Vive le théâtre ! Ségolène Royal déclare qu’elle imposera un “moratoire” des licenciements si elle est élue. Qui y croit ? Et, apothéose, huit régions ont annoncé vouloir entrer au capital d’Airbus pour en contrôler la stratégie. (…) L’Etat peut faire beaucoup dans ce secteur stratégique. (…) Mais il ne peut pas espérer que sa présence au capital permette de bloquer les licenciements, de “défendre l’emploi”. Faut-il rappeler que les nationalisations de 1982 n’ont évité aucun licenciement ? » (SOURCE : Eric Le Boucher, « Airbus : l’envol des bêtises », in « Le Monde » des 04 et 05/03/07.)

> « Le Musée de l’Homme entame une nouvelle vie. Délesté de ses œuvres ethnologiques, il se recentre sur l’essentiel, sur ce singulier singe nu, parfois génial, parfois détestable. L’exposition “Homme exposé” est le premier épisode d’une longue saga qui relatera l’histoire naturelle de l’espèce humaine. » (SOURCE : « Le Point/Musée de l’Homme » du 08/03/07.)

> « Le génocide a été sacralisé en tant que Shoah à partir des années 70, et l’histoire n’est plus lue qu’à l’aune de cette tragédie. (…) Faire de la Shoah une religion quasi universelle, reconnaissable par tout le monde, permet de pallier la perte des traditions chez ceux qui s’éloignent de plus en plus du judaïsme. »(SOURCE : Esther Benbassa, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études, titulaire de la chaire du judaïsme moderne, auteur de « La Souffrance comme identité », in « Le Point » du 08/03/07.)

> « L’hétérosexualité demeure ultramajoritaire même si, précise l’enquête, “ces enquêtes doivent être considérées comme des estimations minimales”. 4 % des femmes et 4,1 % des hommes ont eu au moins une fois une relation homosexuelle. (SOURCE : Institut national de la santé et de la recherche médicale, Institut national d’études démographiques et Agence nationale de recherches sur le sida, in « Le Monde » du 14/03/07.)

> « J’ai recu l’autre jour une lettre de candidature d’une jeune femme dipômée d’une école de commerce, avec une expérience de trois ans en cabinet d’audit, qui contenait une faute par ligne ! » « Les lettres de motivation et les courriers électroniques truffés de fautes d’orthographe ne sont pas rares. » « En réalité on peut dire que lorsqu’une lettre n’a pas une seule faute et qu’elle est bien rédigée, le candidat marque des points. » (SOURCE : Grégoire Conquet, directeur pour le Grand Est du cabinet de recrutement Michael Page, « Les fautes d’orthographe inondent les entreprises », in « Le Figaro » du 15/03/07.)

> « Il est, depuis trente ans, interdit de s’interroger sur le destin de la nation française. Multiraciale, multiculturelle, multiconfessionnelle, forcément, sous peine d’être raciste et xénophobe. Mais comment peut-on assimiler un étranger au vide ? Comment lui donner envie de devenir ce qui est évanoui ? La gauche interdit au peuple français de défendre “son identité” mais encourage toutes les autres identités du monde à se défendre. » (SOURCE : Eric Zemmour, « De Gaulle, Jaurès et l’identité française », in « Le Figaro » du 15/03/07.)

Source : La Lettre de Polemia Mars 2007

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